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Circuit Gilles-Villeneuve - La FQSC lance un appel à la cohérenceSans vouloir faire de récupération militante, il apparaît toutefois évident, à la lumière des tragiques événements des derniers jours, que les endroits sécuritaires où les cyclistes peuvent rouler en toute quiétude sont largement insuffisants au Québec. Or, comme si cela n’était pas suffisant, en restreignant de manière aussi drastique l’accès des cyclistes au circuit Gilles-Villeneuve, les autorités de la Société du parc Jean-Drapeau soulèvent, encore cette année, la grogne des amants du vélo. Le message qu’on leur envoie ne pourrait être on ne peut plus clair : vous n’êtes pas les bienvenus! Le seul usager qui, à notre avis, pourrait céder sa place, est l’automobiliste. N’y a-t-il pas abondance de routes sur lesquelles ceux-ci peuvent rouler? De plus, le réseau routier interne et externe n’est-il pas, moyennant quelques légers réaménagements, suffisant pour satisfaire aux besoins de tous? La réponse est oui!
Il faut également mentionner que la FQSC est toujours en attente d’information concernant les accidents répertoriés sur le circuit Gilles-Villeneuve en 2009, demande formulée auprès de la Société du parc Jean-Drapeau, il y a de cela plus d’une semaine. Se donner les moyens de ses ambitions En tant que société, nous nous disons soucieux de l’environnement, fiers de nos athlètes et préoccupés par notre santé. Or, au-delà des paroles, il importe davantage d’être conséquent et de se donner les moyens pour atteindre ses objectifs. Le circuit Gilles-Villeneuve, qui accueille des événements majeurs, tels que le Grand Prix de Formule 1 du Canada et le NASCAR Napa Pièces d’Auto 200, est un endroit de prédilection pour la pratique du vélo. Plutôt que de restreindre les déplacements à vélo sur le circuit, ne pourrait-on pas envisager de réduire la circulation automobile puisque, de toute évidence, il est possible de le faire? La Société du parc Jean-Drapeau déçoit de plus belle Afin de donner au Tour du Silence un écho dans la grande région métropolitaine, des démarches ont été entreprises auprès de la Société du parc Jean-Drapeau. Les dirigeants de cette dernière ne se sont cependant pas montrés favorables à la tenue d’une telle activité, refusant de réserver de manière exceptionnelle un corridor, soit celui normalement dédié aux cyclistes et patineurs, aux participants du Tour du Silence pour une période de deux heures. De par la nature même de cette activité, il va sans dire que la sécurité des cyclistes constitue une condition non-négociable. La FQSC est donc dans l’obligation d’informer les Montréalais que s’ils désirent prendre part à ce mouvement de solidarité, ils devront le faire à l’extérieur de l’Île.
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